Témoignage : Je suis atteinte du syndrome des ovaires polykystiques

tumblr_nfk7xbnjil1qdq8eco1_500

Je m’appelle Madame Sourire, j’ai 29 ans et j’habite à Saint-Denis dans le 93. Je témoigne aujourd’hui pour parler de mes règles, mais surtout de leur absence. Je suis en effet atteinte du syndrome des ovaires polykystiques.

Lorsqu’on te demande d’expliquer ce qu’est l’es ovaires polykystiques, en quels termes le fais-tu ?

Les ovaires polykystiques (OPK) sont des gros fainéants, c’est ce que je dis pour faire court.

J’ai mes règles tous les 90 à 120 jours, quand ce n’est pas plus. C’est un déséquilibre hormonal et un mauvaise dosage de l’insuline qui crée ce retard et qui retient aussi l’ovulation. Les ovules ne sont pas délivrés de l’ovaire, ils restent et forment des petits follicules autour de l’ovaire : cela le fait grossir et empêche les autres ovules de sortir. Mon corps ne sait pas trop où il en est et mes ovaires sont très gros. C’est aussi comme cela qu’on les détecte.

Lire la suite »

Publicités

Est-il possible d’aimer ses règles ? Quatre femmes témoignent

tumblr_mbe4t7dDjv1qzatw6o1_1280

Comme vous le savez (ou comme vous vous en doutez peut-être), j’ai récemment appris à apprécier mes règles. Aujourd’hui, j’entretiens un rapport beaucoup plus serein avec elles, malgré la douleur, malgré la gêne physique, malgré tous les petits désagréments qui viennent avec, parce que me pencher sur ce vaste sujet que sont les menstruations m’a permis d’en apprendre énormément et de revoir un peu ma vision des choses.

Du coup, je me suis dit que je n’étais certainement pas seule dans ce cas, et que ça pourrait être chouette, pour une fois, d’aborder le sujet de façon plus positive avec des personnes qui vivent bien cette période du mois et qui, elles aussi, ont appris à y trouver quelque chose de positif. J’ai donc lancé un petit appel sur Twitter et plusieurs femmes ont accepté de répondre à mes questions et de m’expliquer pourquoi elles aiment leurs règles et comment elles en sont arrivées là.

🔴 🔴 🔴 🔴 🔴

1. Pourquoi dis-tu aimer tes règles ?

J., 30 ans : Parce que je n’aimerais pas ne plus les avoir.

Camille, 20 ans : Parce que ce n’est plus devenu une corvée de les avoir, et que, les avoir c’est finalement signe que je suis jeune, capable (à première vue) d’avoir des enfants.

Lire la suite »

Parlons menstrues avec… Eleonore Bridge

eleobridge
Eleonore Bridge, 34 ans, auteure du blog Eleonore Bridge depuis dix ans, a abandonné son métier d’architecte d’intérieur il y a cinq ans pour se consacrer à son magazine d’inspiration en ligne sur le mariage Un Beau Jour qui est devenu sa petite entreprise. Chaque année, avec ses collaboratrices, elle organise un festival alternatif du mariage qui s’appelle Andy.

Et on la retrouve ici aujourd’hui pour parler d’un tout autre sujet puisqu’elle a accepté de répondre à mes petites questions concernant nos amies les menstrues.

🔴 🔴 🔴 🔴 🔴

Comment as-tu appris l’existence et le fonctionnement des règles ?

Assez tôt je pense, il n’y avait pas du tout de tabou dans ma famille à ce sujet (et l’éducation sexuelle en général). Ma mère a dû m’en parler assez jeune et m’expliquer comment ça allait se passer. Ma grand-mère aussi, je crois. Mais je n’en ai pas de souvenir particulier. À part peut être la scène de la gifle dans Diabolo Menthe, j’ai eu peur de m’en prendre une le jour où ça arriverait.

Lire la suite »

#JESAIGNEETALORS, la campagne qui se bat contre les tabous

12801574_867245883420634_1847367634372242418_n

Emma, Alicia, Camille, Dylan et Chloé sont cinq étudiant-e-s en dernière année de licence d’Industries Culturelles, Arts et Société, qui, dans le cadre d’un cours, ont été invité à créer une campagne qui leur tenait à coeur – et c’est donc tout naturellement qu’ils se sont tournés vers les menstruations.

La campagne s’intitule #JESAIGNEETALORS et lorsque l’une des cinq instigatrices de ce hashtag, Chloé, m’a contactée pour m’informer de l’existence de cette campagne, j’en ai profité pour poser quelques questions à la petite bande afin d’en apprendre un peu plus sur ce projet.

Lire la suite »

« C’est une saloperie fourbe qui me pourrit le quotidien et m’épuise » – Luce, 27 ans, atteinte d’endométriose

large

Après une petite pause, retour à ma petite série d’interviews sur le thème de l’endométriose afin de donner la parole aux personnes qui en souffrent et de permettre aux autres de mieux comprendre de quoi il s’agit et tout ce que ça implique au quotidien.

Cette fois c’est Luce, 27 ans, qui partage son expérience.

Lire la suite »